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01/04/2013

Quelques photos souvenirs Fête de la philo 2013

Dans le cadre de ses activités d'attachée de presse de la Fête de la philo, Guilaine Depis a accompagné la plupart des événements labellisés par le Comité de pilotage présidé par Emmanuelle Collas.


Photos souvenirs avec Maxime Fellion, Raphaël Prudencio et Jean-Luc Berlet de l'association AccordPhilo (au Flore après le Café Laurent et aux Tuileries) ainsi qu'au Palais de Justice (table ronde sur Sade avec Emmanuel Pierrat/Noëlle Châtelet, Bernard Edelman et une contribution d'Annie Le Brun).


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02:15 Publié dans Bibi | Lien permanent | Commentaires (0)

04/03/2013

L'attachée de presse de "Monsieur Albert - Cossery, une vie" (Flore, 4 mars 2013)

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27/09/2012

"Il faudrait un miracle" (Le Nouvel Observateur du 27 septembre 2012)

Je recopie le début des 4 pages de l'enquête "Les chiffres des lettres" par Hélène Riffaudeau parue le 27 septembre 2012 dans le supplément télé du Nouvel Observateur - un article qui commence ( ! ) en évoquant mes ruses de Sioux ( ! ) pour défendre le premier roman d'Olivier Javal :

" "Il faudrait un miracle", soupire Guilaine Depis. Pour le provoquer, elle glisse des trèfles à quatre feuilles dans les envois qu'elle adresse aux journalistes, écrit sur les enveloppes en diverses couleurs, leur calligraphie de jolies cartes postales. Guilaine Depis exerce un drôle de métier : attachée de presse dans l'édition. Et le miracle en question, ce serait que l'auteur d'un premier roman, qu'elle est censée promouvoir en cette rentrée littéraire, soit un jour reçu sur un plateau de télévision... Autant dire que celui-ci a encore moins de chances de se produire qu'un hypothétique retour du Messie sur terre. (...)"

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30/08/2012

Libération a bien reçu le roman d'Olivier Javal ! Merci à Edouard Launet

1408483517.jpegArticle paru dans le Libé des Livres du 30 août 2012

"Rentrée en trois mots"

Par EDOUARD LAUNET

Chère Guilaine D., nous ne nous connaissons pas. Vous êtes attachée de presse dans l’édition, fonction pour laquelle nous avons non seulement du respect mais de l’affection. Fin juillet, vous avez envoyé au service Livres de Libération une enveloppe contenant un roman : rien de plus naturel à quelques semaines de la rentrée littéraire. Ce qui l’était moins, c’étaient ces quelques mots manuscrits ajoutés à l’encre violette sur l’enveloppe, juste à côté de l’adresse du journal:

«Premier roman (souligné)

* Judéité

* Trouble bipolaire

* Filiation»

Les critiques littéraires, ces gorets, se donnent rarement la peine d’ouvrir les livres. Ils se soucient encore moins de les lire, ni même de parcourir les communiqués de presse qui les accompagnent. Pis : sous l’avalanche saisonnière, certains n’ouvriraient même plus les paquets. C’est donc dès l’enveloppe qu’il faut capter leur attention. Pas avec un long discours (la Poste n’apprécierait pas), juste avec quelques mots-clés renvoyant à des thèmes jugés percutants, du moins en phase avec les préoccupations de l’époque. Judéité plus syndrome maniaco-dépressif plus transmission, cela forme un cocktail fort intéressant au regard des pathologies contemporaines. Mais d’autres triplets seraient tout aussi alléchants : * Inceste * Boulimie * Lubéron, par exemple. Ou encore : * Bouddhisme * Pédophilie * Psychanalyse.

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Jamais auparavant un roman ne nous était parvenu ainsi pré-indexé. Guilaine, vous avez innové. Mais votre souci d’efficacité cache sans doute un profond désespoir. Car si l’accompagnement des livres nécessite désormais de les résumer en trois mots sur l’enveloppe qui les véhicule, alors c’est qu’un pan entier de la culture est en train de s’effondrer.

Vous en êtes consciente. Vous avez choisi de résister, vous tenez bon malgré le profond écœurement qui vous saisit chaque fois que vous griffonnez des teasers sur les enveloppes. Bravo !

Accessoirement, vous venez de créer un nouveau divertissement pour salons parisiens - on dira «faire une Guilaine» -, consistant à résumer les grands classiques en trois mots incisifs chargés d’enjeux. Madame Bovary : * Infidélité * Pharmacologie * Produits bio. Les Misérables : * Incivilité * Seconde chance * Longues peines. L’Etranger : * Peine capitale * Trouble de la personnalité * Maghreb. Voyage au bout de la nuit : * Médecine sociale * Banlieue * Syndrome posttraumatique. Le Petit Prince : * Arts graphiques * Mouton * Aridité. Quelques ouvrages de référence peuvent subir le même traitement. La Bible : * Catastrophes naturelles * Judéité * Procréation assistée. Le Kama-sutra : * Hypersexualité * Géométrie dans l’espace * Maladies transmissibles.

En tout cas, Guilaine, votre technique s’avère d’une belle efficacité, puisque nous avons immédiatement ouvert le paquet, pour y découvrir le premier roman d’Olivier Javal (c’est un pseudo, semble-t-il), titré Clown blanc, nez rouge, aux éditions Kirographaires.

La quatrième de couverture tient assez bien les promesses de l’enveloppe puisqu’elle annonce : «Lorsqu’il découvre que sa mère a été une résistante et qu’une partie de sa famille a été déportée, Jacques s’interroge. Qui est-il vraiment : Juif ? Egyptologue ? Dépressif ? Entrepreneur ?»