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09/04/2014

Émouvant courrier d'un musicien italien retrouvant influencé par Guillermo de La Roca (9 avril 2014)

couvguillermo.jpgDear Guilaine,

I am an Italian musician living in Spain. This is my blog on music:

http://quenantropo.wordpress.com/

I have published some posts on Guillermo de la Roca, like this one:

http://quenantropo.wordpress.com/2013/04/07/la-siete/

Recently, in the blog we were talking about the possibility to contact with him:

http://quenantropo.wordpress.com/2013/12/25/la-candelaria/

As you can see, no information at all.

I had asked about him in other blogs and forums, but no success.

Now I have found your blog:

http://guilainedepis.blogspirit.com/guillermo-de-la-roca/

I don't speak French, but as far as I understand he has just published a book.

I have begun playing and studying quena in the last six years. His music has strongly influenced my decisions and musical choices. I wonder if you can put me in contact with him, or just give me some more information in this sense.

Thanks in advance ... 

                      Emiliano Bruner, le 9 avril 2014

Guillermo+De+La+Roca+De+La+Roca+Olympia+71.jpg

 

18/02/2014

Superbe courrier d'un grand admirateur de Guillermo de La Roca (18 février 2014)

couvguillermo.jpgBonsoir Madame

J'ai soixante ans et vous écris, car je découvre par hasard l'existence de Guillermo de la Roca par votre site. 

S'il vous plaît, je sais que mon propos n'est pas littéraire. Mais vu l'âge que je découvre de Guillermo de la Roca, s'il vous plaît transmettez-lui  que j'ai depuis toujours aimé, admiré, adoré la poésie de sa kena, surtout quand il jouait avec Hector Miranda et Nicolas Perez Gonzales lors du volume 1de la flûte indienne. 

J'ignorais tout de Guillermo de la Roca, cherchant vainement quelques traces, quelques informations sur son existence et encore aujourd'hui.  Les quelques échanges  que j'avais pu avoir moi-même (par mels) avec Hector Miranda (dont je fut l'intermédiaire pour l'édition de son livre) ne m'apprenaient rien sur Guillermo et je trouvais Hector bien trop injuste à son endroit (une certaine difficulté d'entente concernant les rythmes). 

Car, si c'est bien par  Guillermo de la Roca que j'ai aimé la musique des Calchakis, sans lui, ce ne fut plus du tout pareil, quelque chose d'indicible avait disparu. Il y avait quelque chose d´ éminemment poétique dans son jeu musical tandis  que les Calchakis, en contre-point et toute  de manière feutrée, la rigueur des rythmes de l'Amérique du sud.

Je suis si heureux de le savoir encore vivant !

Dites-lui que je l'ai toujours aimé, que ce qu'il m'a apporté, c'est un sentiment musical merveilleusement poétique.

Dites-le lui, merci pour lui

Bruno Revol (Angers), le 18 février 2014

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19/01/2014

Jacqueline Petroz met Guiullermo de La Roca à l'honneur dans le 7/9 du week-end sur France Inter (19 janvier 2014)

couvguillermo.jpgEMISSION RADIO FRANCE INTER

Dimanche 19 Janvier 2014

         7/9 du week-end de Patricia Martin et Fabrice Drouelle

rubrique : LIVRES EN POCHE par Jacqueline Petroz 8h. 20

présentation du recueil de nouvelles «Connaître et apprécier» de Guillermo de La Roca  aux Editions du Ça et Là, c’est une toute jeune maison d’édition née en octobre 2012 et ça,  ça se salue, qui publie ces nouvelles qui oscillent entre contes philosophiques et histoires un  petit peu surréalistes. Un lapin qui fait une escapade et se perd en forêt mais le danger ne sera pas là, un drôle de voyage organisé qui laisse quand même très très sceptique sur l‘agence organisatrice, un sorcier guérisseur inquiétant, un satan pas du tout antipathique qui se pose beaucoup de questions, un espion qui devient guerillero, des histoires d’anges, d’incrédules, d’informaticien qui dialogue avec le diable, de chat qui parle. Enfin la plupart des nouvelles tiennent en quelques pages. Guillermo de La Roca est un peu le Paasalina sud-américain, il  y a du surnaturel et de la drôlerie dans ces nouvelles, où le surnaturel bouscule les certitudes. L’auteur est un musicien qui est reconnu puisque il a joué avec Los Machucambos. Quelque soit le lieu où se déroulent ces histoires on entend  comme une petite musique lancinante et aigrelette. Chez ce Monsieur de 84 ans on sent une vraie jubilation à faire se confronter les genres et les pensées et c’est vraiment un grand plaisir pour les lecteurs.

-Eh bien on retient, on note. (Fabrice Drouelle)

-Vous avez vu qu’il prend des notes pendant que vous parlez. ( Patricia Martin)

-On dirait une interro écrite pour  la semaine prochaine.....

Capture d’écran 2014-04-09 à 18.22.22.png

 

11/10/2013

Christine Bini, merveilleuse lectrice de Guillermo de La Roca (11 octobre 2013)

the-evening-gown-1954(1).jpgPar Christine Bini, le 11 octobre 2013

Essayiste et chroniqueuse littéraire. Hispaniste. Rédactrice en chef de La Cause Littéraire de novembre 2011 à février 2013. Rédactrice sur Encres Vagabondes. Ecrivain de fiction sous le nom de Christine Balbo. Membre de la SGDL (société des Gens De Lettres) et de la SHF (Société des Hispanistes Français)

 

connaitreetapprecier.jpgConnaître et apprécier, Guillermo de La Roca,

nouvelles, éd. Chroniques du çà et là, 160 pages, 14 octobre 2013.

 

Saluons la naissance d’une nouvelle maison d’édition, Chroniques du çà et là, fondée par Philippe Barrot, déjà à l’origine de la création de la revue du même nom. En ce mois d’octobre paraissent deux recueils : Nouvelles bartlebyennes d’Emmanuel Steiner et Connaître et apprécier de Guillermo de La Roca.

 

Guillermo de La Roca est né en 1929. Jusqu’à présent, il était célèbre pour avoir enregistré plusieurs disques – avec los Machucambos, notamment – et pour avoir joué sur les scènes internationales de la flûte indienne, vêtu à la manière précolombienne. C’est aujourd’hui en « jeune » écrivain qu’il s’exprime, dans ce recueil rédigé en français.

 

disquelaroca.jpgLes nouvelles qui composent Connaître et apprécier sont indubitablement d’inspiration sud-américaine, même lorsque l’action se déroule au Bois de Boulogne ou en Provence. Ce sont des cuentos rapides, qui plongent le lecteur dans un univers reconnaissable et pourtant magique, où la chute est souvent tranchée, vertigineuse. Dans Le Rhin, la dernière phrase « Nous coulâmes vers 15h30 », reflète parfaitement cette ambiguïté basée sur l’évidence (« nous coulâmes ») et l’incertain (« vers 15h30 »). Guillermo de La Roca s’inscrit dans un réalisme magique latino-américain où les décors – selva, montagne –, les ambiances – saison des pluies, cérémonies –, et les personnages – bâtards, religieux, chamans, métis – forment un univers rude, aux relations sociales marquées. On trouve aussi, dans les nouvelles de ce recueil, des anges et Satan, des thérapeutes et un club sado-maso, un chat narrateur.

 

guillermedelaroca.jpgLes textes sont écrits sans effet de style, comme un constat où l’étonnement n’a pas sa place. L’emploi de mots espagnols non traduits contribue au dépaysement. Le lecteur accepte la réalité décrite, accepte d’entrer dans un monde où un professeur d’anthropologie sociale discute avec le Diable, où un informaticien se découvre voyant, où la civilisation côtoie la barbarie et la religion les superstitions. Guillermo de La Roca ne juge pas, n’établit ni comparaison ni hiérarchie. Il jette sur le monde qu’il observe et qu’il crée un regard malicieux. Il confronte la banalité et le surnaturel, la tradition et la modernité, la légende et l’hic et nunc.

 

Connaître et apprécier enchantera les lecteurs qui apprécient Gabriel García Márquez, Marcel Aymé, Horacio Quiroga…

 

Extrait (p.149) :

"Quand j'étais enfant, j'allais avec mes grands-pères dans les grottes profondes, dessiner à la lueur des torches, les bêtes terrifiantes et les animaux fidèles compagnons de notre vie, les empreintes de mes mains sur les parois, témoignent de ma présence dans ces lieux de mystères. Soudain les torches s'éteignaient, le monde disparaissait avec ses décors, et les voix familières me guidaient vers la lumière".

Amélie Nothomb a lu Guillermo de La Roca et Emmanuel Steiner

1391987_10151726796303995_320191958_n.jpg"avec admiration" ...m'a t-elle dit jeudi 10 octobre 2013

09/10/2013

Pascal Sigoda a trouvé un apparentement surréaliste à Guillermo de La Roca (26.09.13)

(...) Merci pour "Connaître et apprécier", de-ci de-là un parfum de Borges ou Cortazar, et surtout un apparentement avec les rares nouvelles du Satrape Jean Ferry, ancien surréaliste, qui lisait le légitimiste "Drapeau blanc" et se proclamait "le seul chouan juif de France". (...)

Pascal Sigoda, Président d'Au Signe de la LicorneSociété des Lecteurs de Dominique de Roux

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