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Francis Cransac fait le bilan des Rencontres d'Aubrac (Livres Hebdo du 26 août 2013)

MÉDIAS / MANIFESTATIONS

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Les Rencontres d'Aubrac : « Malgré la crise, la fréquentation est en hausse »

Publié le 23 août 2013 par mq

 

Capture d’écran 2013-08-27 à 14.57.01.pngLa 18e édition du rendez-vous aveyronnais, qui s’est déroulée du 19 au 23 août, était dédiée aux «Imaginaires de l’Eden».

L’événement, qui a lieu chaque été sur le plateau d’Aubrac (Aveyron), a cette année encore attiré «un public de toutes origines sociales et qui vient des quatre coins de la France», assure Francis Cransac.

Selon l’organisateur des Rencontres, les différents événements ont fait salle comble, attirant chacun 200 à 300 personnes, «quelque soit leur niveau de difficulté», comme la conférence d’Henri Atlan, médecin, philosophe et écrivain, sur le thème «Post Mortem ou Éternité intemporelle». Une fréquentation totale d’environ un millier de participants qui étonne au vu du lieu, un plateau de 2500 km2, situé dans le Massif Central.

«C’est improbable d’arriver à faire ça ici. Mais le mot Aubrac semble assez fort pour mobiliser les énergies», suggère Francis Cransac. Surtout que l’entrée est payante: 120 € pour la totalité de l’événement, et de 10 à 30 € la journée. Cette année, l’organisateur a relevé une hausse de la fréquentation, «malgré la crise». Parmi les invités: Jean-Claude Carrière, Leili Anvar, Emmanuelle Collas, Nahal Tajadod, Marie-Hélène Lafon, Abdelwahab Meddeb, Olivier Germain-Thomas, Frédéric Ferney, Nacer Khemir, Agnès Échène ou encore Ustad Usman Khan.

Pour expliquer cet engouement, Francis Cransac avance«l’exigence de qualité», et la «prise en compte d’un public disparate»«Notre volonté est de nous mettre à la portée de ce public. L’acte culturel, c’est d’acheminer vers les chemins de la connaissance. On demande aux intervenants d’ouvrir la voix, et pas de polémiquer sur des sujets de moindre importance.»

La plupart des événements (tables rondes et des lectures) durent de 20 à 30 minutes, évitant un «effet de lassitude». Et chacun a la possibilité d’aller et venir librement, et de faire une pause à l’air libre. Francis Cransac ajoute l’importance des «nombreux relais dans les médias, comme Le Magazine littéraire, Télérama, Libération, France culture».

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