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18/02/2014

Superbe courrier d'un grand admirateur de Guillermo de La Roca (18 février 2014)

couvguillermo.jpgBonsoir Madame

J'ai soixante ans et vous écris, car je découvre par hasard l'existence de Guillermo de la Roca par votre site. 

S'il vous plaît, je sais que mon propos n'est pas littéraire. Mais vu l'âge que je découvre de Guillermo de la Roca, s'il vous plaît transmettez-lui  que j'ai depuis toujours aimé, admiré, adoré la poésie de sa kena, surtout quand il jouait avec Hector Miranda et Nicolas Perez Gonzales lors du volume 1de la flûte indienne. 

J'ignorais tout de Guillermo de la Roca, cherchant vainement quelques traces, quelques informations sur son existence et encore aujourd'hui.  Les quelques échanges  que j'avais pu avoir moi-même (par mels) avec Hector Miranda (dont je fut l'intermédiaire pour l'édition de son livre) ne m'apprenaient rien sur Guillermo et je trouvais Hector bien trop injuste à son endroit (une certaine difficulté d'entente concernant les rythmes). 

Car, si c'est bien par  Guillermo de la Roca que j'ai aimé la musique des Calchakis, sans lui, ce ne fut plus du tout pareil, quelque chose d'indicible avait disparu. Il y avait quelque chose d´ éminemment poétique dans son jeu musical tandis  que les Calchakis, en contre-point et toute  de manière feutrée, la rigueur des rythmes de l'Amérique du sud.

Je suis si heureux de le savoir encore vivant !

Dites-lui que je l'ai toujours aimé, que ce qu'il m'a apporté, c'est un sentiment musical merveilleusement poétique.

Dites-le lui, merci pour lui

Bruno Revol (Angers), le 18 février 2014

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11/02/2014

Premier communiqué de presse officiel sur le 15ème Salon Culture et Jeux Mathématiques

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Retrouvez le mot de la Présidentel'emplacement géographique des stands et le programme en cliquant dessus !

COMMUNIQUE de PRESSE Janvier 2014

15e Salon Culture et Jeux Mathématiques

organisé par le Comité International des Jeux Mathématiques

sous le parrainage de Monsieur Ahmed DJEBBAR

mathématicien, historien des sciences et des mathématiques

du jeudi 22 mai au dimanche 25 mai 2014

Place Saint Sulpice – Paris 6ème

Entrée libre et gratuite

Mathématiques au carrefour des cultures

Pour sensibiliser les jeunes et le grand public :

* À la place des mathématiques dans l’histoire des civilisations ;

* À la richesse des liens entre les mathématiques et les autres disciplines;

* À la diversité des métiers dans lesquels les mathématiques jouent un rôle important ou essentiel.

Appréhendez le « monde numérique » au cours de rencontres avec les sociétés savantes (SMF, SMAI, SFdS, Femmes et Maths), et les grands centres de recherche (CNRS, inria )

70 animations, jeux, découvertes, spectacles ...

Des moments forts :

* Rencontres et speed-meeting avec des chercheurs de tout pays sur un espace dédié au carrefour des cultures ;

* Table ronde autour de l’ouvrage : Le Dictionnaire universel des Femmes Créatrices ;

* Compétitions dont Le Rallye Mathématique de Paris, au musée du quai Branly, pour découvrir l’ethnomathématique.

Et dites : « Comment j’ai aimé les maths... ! » Comité International des Jeux Mathématiques

Association nationale de jeunesse et d’éducation populaire

8 rue Bouilloux-Lafont 75015 PARIS Tél : 01 40 37 08 95 cijm@cijm

N° SIRET : 433 879 343 00039 APE 927 C 

Contact presse CIJM

Guilaine Depis guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Marie José Pestel Présidente CIJM 06 08 04 38 65

Pour toutes informations complémentaires www.cijm.org

Télécharger le communiqué officiel : 

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08/02/2014

Sophie Torlotin reçoit Claude Delay dans "Tous les cinémas du monde" sur RFI (8 février 2014)

Claude Delay pour «Marilyn Monroe, la cicatrice»

réécoutez l'émission grâce au lien du Podcast

 

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Sophie Torlotin

Sa famille d’adoption l’appelait « la souris ». Les garçons de l’orphelinat l’avaient surnommée « le haricot humain », à cause de son extrême minceur. Pour ses proches, elle était Norma Jeane, mais pour tous les autres, elle était Marilyn. Sous le titre « Marilyn Monroe, la cicatrice », Claude Delay signe un portrait très fouillé de la blonde la plus célèbre du monde.

Reportage international : Le tournage de Rio je t’aime, par notre correspondant au Brésil Francois Cardona.

Au Brésil, le tournage de «Rio, je t'aime/Eu te amo», dernier opus après «Paris, je t'aime» et «NY, I love you», d’un triptyque sur les grandes villes du monde, vient de se terminer… Plusieurs courts de 7 minutes ont déjà été tournés, ces derniers mois. Pour ce dernier tournage, Vanessa Paradis avait fait le déplacement… Elle était dirigée par le réalisateur John Turturro. L'idée du film ? Parler d’amour, dans l'écrin de verdure et de collines de Rio, avec ses plages de cartes postales, ses vues imprenables, et ses favelas aussi.

  • CINÉMA/ PEOPLE/LITTÉRATURE

    Publication des écrits intimes de Marilyn Monroe

05/02/2014

Atlantico salue la parution de l'ouvrage nécessaire de Claude Delay : "Derrière Marylin Monroe, toutes les cicatrices de Norma Jeane" (5 février 2014)

Derrière Marylin Monroe, toutes les cicatrices de Norma Jeane

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Toutes les semaines, le journal Service Littéraire vous éclaire sur l'actualité romanesque. Aujourd’hui, Claude Delay nous explique que Marilyn était attirée par la lettre M (aime !) comme un aimant (et comme l'indique son pseudo de star).

Read more at http://www.atlantico.fr/rdv/atlantico-lettres/derriere-ma...

Les initiales ont un pouvoir. Alors que les initiales BB annonçaient la moue de Brigitte Bardot et titraient son autobiographie, la lettre M attire, aimante, tout ce qui touche à Marilyn Monroe. Mmm, murmurait-t-elle en attaquant (mal) ses phrases. Ce reliquat d’un bégaiement d’enfance va colorer sa vie. Miss Mmm devenue Monroe garde sa relation démesurée avec le M, comme le souligne Claude Delay dans “Marilyn Monroe, la cicatrice”. C’est un livre blond-blanc-rose au-dehors, noir au-dedans. Sur la couverture, une Marilyn souriante et nue ne cache pas l’énorme cicatrice que lui a laissée une opération de la vésicule. Claude Delay explore des blessures plus anciennes, jamais cicatrisées. Rassemblées sous la bannière du M, voici les plus flagrantes :

M comme Mother, Maman. Cette mère, qui se révèle folle à enfermer, était sans tendresse pour la petite Norma Jeane. Plus tard, Marilyn va collectionner les mères de remplacement : tante, tutrice, psys, coaches ou gourous, la plupart ont compris quel ascendant elles pouvaient prendre sur elle. Et souvent, quel profit elles pouvaient en tirer. Mauvaises mères pour Marilyn, la femme enfant sans enfants. Et sans père. L’absence paternelle est si lourde qu’elle appellera ses maris « Papa », ou « Pa ».

M comme Maquillage, Make-up. A son maquilleur, Whitey, elle fait jurer de la maquiller sur son lit de mort (ce qu’il fera). Elle lui doit ce visage lumineux qui crève l’écran, et qui demande plus de cinq heures de travail. Le maquillage comme un Masque ? Plutôt la version photogénique du Mentir vrai d’Aragon.

M comme Miroir. Le miroir est devenu « son partenaire de chaque instant ». Elle y contemple celle qu’elle est devenue, et qu’elle a fabriquée de A à Z. Si loin de Norma Jeane... Un jour, Truman Capote la découvre immobile devant une glace, et lui demande ce qu’elle fait là. « Je La regarde », répond-elle. 

 

Jamais elle ne pourra relier Marilyn et Norma Jeane. Elle est l’une et l’autre, et ne trahira jamais l’une pour l’autre. Ce dédoublement lui procure un tel sentiment d’étrangeté qu’elle se demande souvent qui vit à sa place. Aucune psychanalyse ne pourra l’aider à réunir ses deux moi. Claude Delay a plongé dans la vie de Marilyn Monroe avec une intelligence et une sensibilité peu communes. Son récit sonne juste. « Because it’s the truth », comme le dirait l’actrice elle-même... Cette empathie culmine dans la cérémonie solaire et funèbre qu’est le tournage des “Misfits”, dans le désert du Nevada. Et qui précède de peu sa mort à elle, dans des circonstances restées mystérieuses. Dieu merci, elle rayonne lorsqu’on lui dit que M, en français, se prononce comme « aime » à l’impératif. « Aime » ! Un conseil qu’elle a suivi toute sa vie au pied de la lettre.   

A lire : Marylin Monroe la cicatrice, Claude Delay, aux éditions Fayard.

Source : Service Littéraire, le journal des écrivains fait par des écrivains. Le mensuel fondé par François Cérésa décortique sans langue de bois l'actualité romanesque avec de prestigieux collaborateurs comme Jean Tulard, Christian Millau, Philippe Bilger, Eric Neuhoff, Frédéric Vitoux, Serge Lentz, François Bott, Bernard Morlino, Annick Geille, Emmanuelle de Boysson, Alain Malraux, Philippe Lacoche, Arnaud Le Guern, Stéphanie des Horts, etc. Pour vous abonner, cliquez sur ce lien.

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04/02/2014

La Une de Service littéraire est consacrée au Marilyn Monroe de Claude Delay chez Fayard (Merci à Jacqueline Demornex, février 2014)

marilynservice.jpgSERVICE LITTÉRAIRE
Le Journal des écrivains fait par des écrivains
Le mensuel de l'actualité romanesque
N°70 Février 2014
 
M la Maudite
 
Claude Delay nous explique que Marilyn était attirée par la lettre M (aime !) comme un aimant.
 
Par Jacqueline Demornex (écrivain et journaliste, dernier ouvrage paru : "Le pire, c'est la neige" chez Sabine Wespieser)
 
Les initiales ont un pouvoir. Alors que les initiales BB annonçaient la moue de Brigitte Bardot et titraient son autobiographie, la lettre M attire, aimante, tout ce qui touche à Marilyn Monroe. Mmm, murmurait-elle en attaquant (mal) ses phrases. Ce reliquat d'un bégaiement d'enfance va colorer sa vie. Miss Mmm devenue Monroe garde sa relation démesurée avec le M, comme le souligne Claude Delay dans "Marilyn Monroe, la cicatrice". C'est un livre blond-blanc-rose au-dehors, noir au-dedans. Sur la couverture, une Marilyn souriante et nue ne cache pas l'énorme cicatrice que lui a laissée une opération de la vésicule. Claude Delay explore des blessures plus anciennes, jamais cicatrisées. Rassemblées sous la bannière du M, voici les plus flagrantes : 
 
M comme Mother, Maman. Cette mère, qui se révèle folle à enfermer, était sans tendresse pour la petite Norma Jeane. Plus tard, Marilyn va collectionner les mères de remplacement : tante, tutrice, psys, coaches ou gourous, la plupart ont compris quel ascendant elles pouvaient prendre sur elle. Et souvent, quel profit elles pouvaient en tirer. Mauvaises mères pour Marilyn, la femme enfant sans enfants. Et sans père. L'absence paternelle est si lourde qu'elle appelera ses maris "Papa", ou "Pa".
 

marilyncouv.jpg

M comme Maquillage, Make-up. À son maquilleur, Whitey, elle fait jurer de la maquiller sur son lit de mort (ce qu'il fera). Elle lui doit ce visage lumineux qui crève l'écran, et qui demande plus de cinq heures de travail. Le maquillage comme un Masque ? Plutôt la version photogénique du Mentir vrai d'Aragon.
 
M comme Miroir. Le miroir est devenu "son partenaire de chaque instant". Elle y contemple celle qu'elle est devenue, et qu'elle a fabriquée de A à Z. Si loin de Norma Jeane... Un jour, Truman Capote la découvre immobile devant une glace, et lui demande ce qu'elle fait là. "Je La regarde", répond-elle.
Jamais elle ne pourra relier Marilyn et Norma Jeane. Elle estr l'une et l'autre, et ne trahira jamais l'une pour l'autre. Ce dédoublement lui procure un tel sentiment d'étrangeté qu'elle se demande souvent qui vit à sa place. Aucune psychanalyse ne pourra l'aider à réunir ses deux moi.
 
Claude Delay a plongé dans la vie de Marilyn Monroe avec une intelligence et une sensibilité peu communes. Son récit sonne juste. "Because it's the truth", comme le dirait l'actrice elle-même... Cette empathie culmine dans la cérémonie solaire et funèbre qu'est le tournage des "Misfits", dans le désert du Nevada. Et qui précède de peu sa mort à elle, dans des circonstances restées mystérieuses. Dieu merci, elle rayonne lorsqu'on lui dit que M, en français, se prononce comme "aime" à l'impératif. "Aime" ! Un conseil qu'elle a suivi toute sa vie au pied de la lettre. J.D.
 
Marilyn Monroe, la cicatrice de Claude Delay, Fayard, 336 p., 20,50€

Michel Marmin remarque les Nouvelles bartlebyennes d'Emmanuel Steiner (Eléments, n°150)

marmin2.jpgmarmin.jpgÉléments

janvier - mars 2014

N°150

 

p.6

Cartouches éditorial

Mathis, Millet, Steiner

 

(...) Le deuxième livre, Nouvelles bartlebyennes, est composé de récits d'un auteur dont c'est apparemment le premier ouvrage publié. Emmanuel Steiner signe là un coup de maître. Comme la référence au Bartleby d'Herman Melville le suggère, ce n'est pas un livre à lire en buvant un diabolo menthe sur les planches de Deauville avec de la techno en fond sonore. En de courts paragraphes, comme chuchotés à la cadence d'une respiration concise et un peu éteinte, l'auteur nous dépeint un monde parfaitement absurde, où l'apparition ou la disparition d'un être n'ont pas plus d'importance que celles d'un trèfle à trois feuilles, et où le sentiment de l'existence se réduit finalement à la question de savoir si tout cela n'est pas qu'une illusion en noir et blanc. C'est en tous cas ce que j'ai éprouvé à la lecture de ces "petits riens" vertigineux qui nous mènent au seuil du vide. Mais alors, pourquoi écrire ? Steiner pose en effet la question dans la dernière nouvelle, en invoquant le silence énigmatique de Rimbaud.

Michel Marmin

 

Emmanuel Steiner, Nouvelles bartlebyennes, Chroniques du çà et là, 96 p., 10€emmanuelsteiner id.jpg

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