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31/03/2014

Parution de "L'air du monde", le nouveau roman de Victor Kathémo aux Éditions Myriapode le 6 mars 2014

Parution le 6 mars 2014 (Pollen Diffusion)

Contact presse pour joindre Victor Kathémo ou recevoir son livre en service de presse : guilaine_depis@yahoo.com / 06.84.36.31.85

+ N'oubliez pas de lire sa retentissante lettre à Manuel Valls, postée à l'heure où il publie ce roman qui fait honneur à la langue française et qui est une manière de rendre à ce pays tout l'amour qu'il lui a donné en l'accueillant. Victor Kathémo veut résigner sa nationalité française, n'étant plus autorisé à travailler dans ce pays qu'il avait choisi pour son vent de Liberté et son souffle de justice.

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Éditions Myriapode

L'air du monde

Victor Kathémo

Jérôme Jauréguy est un Français moyen qui occupait un poste d'opérateur de presse d'imprimerie. Par son travail il apportait un souffle vital à la poésie, aux rêves et aux idées. Un licenciement économique va briser son couple au moment où sa femme venait de lui offrir un enfant. Cette situation le fera sombrer dans une dépression insoutenable. Son réaménagement dans un immeuble avec vue sur la cour d'une école élémentaire marquera le tournant de sa vie. Se sentant abandonné par le monde, il ne réussira à trouver du réconfort qu'auprès des enfants en tissant à distance avec eux un lien affectif indéfectible.

Mal interprétée par les adultes, sa relation lui vaudra une mise en examen pour des faits de pédophilie le poussant, rabroué, à attenter à sa vie. Un roman sous forme de plaidoyer où l'accusé cherche à inverser les rôles en portant un jugement sur la société dans laquelle il évolue.

ISBN 9782359450415

184 pages, 18 €

Pollen Littéral Diffusion Distribution

10 rue des Moines, 75017 Paris

1899310_10152034616648995_610512391_o.jpgL'auteur : Victor Kathémo est né à Bukavu, à l'est de la République démocratique du Congo, dans la région des Grands lacs d'Afrique.

Dramaturge et romancier, il a publié notamment Le Mur de lamentation et Le Train de Bellevie primé au concours RFI. Son roman Naître ou ne pas naître noir est une fresque sur la condition de l'homme noir dans le monde contemporain. Son œuvre lyrique et symbolique est marquée par un engagement politique permanent. Il est l'un des fondateurs des éditions Myriapode.

Il est également l'auteur des romans : Le descendant africain d'Arthur Rimbaud et Étrange ballet des ombres. Ce dernier ouvrage a obtenu le prix du jury Saint-Estèphe.

 

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30/03/2014

Pascal Gauchon présente en vidéo la revue "Conflits" sur le site Realpolitik.tv fondé par Aymeric Chauprade (30 mars 2014)

Revoir la vidéo de Pascal Gauchon présentant la revue "Conflits" qu'il vient de fonder ici :

http://www.realpolitik.tv/2014/03/lancement-de-la-revue-conflits-par-pascal-gauchon/

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Philippe Chapleau encourage "Conflits" dans son site "Lignes de défense" (Ouest-France, le 30 mars 2013)

Capture d’écran 2014-04-10 à 17.34.01.pngLancement de la revue "Conflits": un premier numéro avec Vladimir Poutine à la "une"

Pascal Gauchon, qui dirige la collection Major aux PUF depuis 1992 (l'un des fondateurs du PFN, il est l'auteur entre autres de Géopolitique de la France, plaidoyer pour la puissance), vient de lancer Conflits, une revue trimestrielle dont le premier numéro qui est tout juste disponible en kiosque est consacré à l'Eurasie et aux grands desseins de Vladimir Poutine (voir la une ci-dessous).

L'ambition, les axes éditoriaux structurants..., tout est présenté dans un "Manifeste" à lire ici.

Pour accéder au site web de Conflits, cliquer sur le bandeau tout en haut de ce post.

29/03/2014

Alan Argoul annonce le premier la naissance de la revue Conflits

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Conflits, nouvelle revue de géopolitique

Publié le 29 mars 2014 par argoul

Non, la géopolitique ça ne sert pas à faire la guerre (titre d’un livre d’Yves Lacoste en 1976), comme le préjugé marxiste le voulait (Yves Lacoste a quitté le PCF en 1956 et s’est progressivement éloigné de ses abstractions réductionnistes). Car, non, ce ne sont pas les seuls "rapports de production" qui mènent l’histoire des peuples. Le monde a changé depuis la guerre froide et la bunkérisation stalinienne des esprits.

La géopolitique regarde l’état des rapports de forces et analyse la dynamique des rivalités de pouvoirs.

On ne comprend rien à l’affaire de Crimée si l’on ignore l’histoire russe qui a toujours voulu une base navale en mer Noire. Et si l’on ignore en Ukraine combien "la démocratie" ne saurait être la tyrannie d’un clan majoritaire sur les minorités (à la Robespierre et Mélenchon), mais le débat de toutes les opinions sur l’agora.

En ce sens, la nouvelle revue de géopolitique qui naît aujourd’hui en kiosque, Conflits, fait le point sur Poutine. Elle se veut une réflexion de fond, au-delà des approximations et du zapping des médias. Composée d’une équipe jeune (moyenne d’âge 34 ans) et de plusieurs origines (universitaires, militaires, entrepreneurs), elle a pour objectif un regard synthétique sur le monde.

Notre temps est celui de la globalisation : rien de tel que l’analyse géopolitique pour y voir clair. Même sur les stratégies franco-françaises des petites politicards locaux, en ces temps d’élections municipales.

Ce blog s’est toujours intéressé à la géopolitique, analyse des énergies qui meuvent le monde, au-delà des raisons, comme Nietzsche l’a montré.

21/03/2014

Le numéro 1 ("Que veut Poutine ?") de la nouvelle revue de géopolitique CONFLITS sera en kiosques le 29 mars 2014

Joindre Guilaine Depis comme attachée de presse pour interviewer un ou plusieurs des rédacteurs (comme Pascal Gauchon qui lance cette revue) et/ou pour recevoir le n°1 de Conflits avec pour couverture "Que veut Poutine ?") au 06 84 36 31 85 / guilaine_depis@yahoo.com

Lire le Manifeste pour une géopolitique critique, édito de la nouvelle revue de géopolitique Conflits ici.  

Pourquoi une nouvelle revue de géopolitique ?

La géopolitique est à la mode. Peut-être trop. Peut-elle échapper au règne de l’immédiat et à la superficialité ?

C’est ce que nous espérons faire à Conflits. Nous entendons apporter une réflexion de fond sur cette discipline qui constitue d’une certaine façon la culture générale de notre époque, ce qui nous permet d’avoir un regard synthétique sur le monde.

Pour cela nous voulons faire de Conflits le carrefour de toutes les géopolitiques, celle des universitaires, celle des militaires, celle des hauts fonctionnaires, celle des entreprises, car la géopolitique ne se réduit pas aux relations entre Etats.

Le « manifeste pour une géopolitique critique » que nous définissons dans le premier numéro fixe nos principes d’analyse :

- géopolitique du temps long qui se méfie des émotions immédiates,

- géopolitique du terrain qui assume ses liens de filiation avec la géographie,

- géopolitique globale qui étudie l’ensemble des forces à l’œuvre, politiques, économiques, sociales ou culturelles,

- géopolitique réaliste qui se méfie des bons sentiments,

- géopolitique du soupçon qui cherche à déceler les intérêts à l’œuvre derrière les discours…

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Principes fondateurs : Fondée sur des principes solides, Conflits n’est cependant pas une revue destinée aux seuls spécialistes. Nous entendons attirer à la géopolitique non seulement les étudiants, mais aussi le grand public averti. Notre présentation en témoigne, mais aussi l’originalité de beaucoup de nos rubriques : « grande stratégie» qui présente la géopolitique d’un Empire ancien, «géopolitique fiction » qui imagine l’avenir à partir d’un événement possible (pour ce numéro, la tentative d’annexion de Taiwan par la Chine), « tourisme géopolitique» qui présente une grande ville sous l’angle de son rayonnement et de sa puissance, « polémique » qui défend une thèse inattendue voire paradoxale à laquelle nos lecteurs peuvent réagir sur notre site Internet.

Conflits présente ainsi un visage original et attrayant de la géopolitique. Elle entend démontrer que la géopolitique est partout (une rubrique qui apparaîtra dès le numéro 2), que partout le rapport de forces structure l’espace, de la maison familiale à la Lune en passant par les stades comme par les musées. C’est une autre façon de voir le monde que nous proposons à nos lecteurs.

L'équipe de Conflits:

L’équipe des rédacteurs comprend une quinzaine d’auteurs permanents, pour la plupart jeunes enseignants auxquels s’ajoutent des militaires et des cadres d’entreprise. La moyenne d’âge de ce «noyau dur » est de 34 ans. Ils partagent la même conception de la géopolitique et sont en relation permanente. Plusieurs articles sont le fruit d’un véritable travail d’équipe, ainsi la chronologie qui figure au début de la revue.

Conflits fait par ailleurs appel à des spécialistes pour des articles précis et interrogent des personnalités reconnues de la géopolitique.

C’est ainsi qu’interviennent dans le numéro 1 Yves Lacoste, « père de la géopolitique » française, François Godement, spécialiste de la Chine, Pascal Marchand, spécialiste de la Russie, Xavier Raufer, spécialiste de la criminalité internationale, Pascal Lorot qui a popularisé la notion de «géoéconomie » ou Christian Harbulot, créateur de l’Ecole de guerre économique.

16/03/2014

L'écrivain Victor Kathémo rend ses papiers à Manuel Valls, la France ne lui permettant plus de travailler (lettre du 10 février 2014)

4213439-6387153.jpgLe 10 février 2014

Lettre de l'écrivain Victor Kathémo, auteur de L'air du monde (Éditions Myriapode, parution le 6 mars 2014) à Monsieur Manuel Valls, Ministre de l'Intérieur, Place Beauvau, Paris 8ème

OBJET : Résignation de nationalité

CPI à la Ministre de la justice

             C’est avec un pincement au cœur que je me permets de vous adresser cette lettre pour vous faire part de toute mon incompréhension suite à une condamnation que le Tribunal d’instance de Bordeaux vient de prononcer à mon encontre pour avoir contrevenu à une interdiction de gérance en créant notamment une entreprise d’éditions littéraires. 

             Ma démarche ne consiste nullement à manifester une quelconque opposition à cette décision juridictionnelle du moment que les juges, dans leurs rôles, ne font qu’appliquer les lois qui garantissent la cohésion sociale, mais elle permet juste d’alerter sur un cas dont les circonstances, prises dans son ensemble, ne peuvent être récusées.

              J’avais tenu pendant quelques années un café-théâtre dans une ville du nord de la France. Suite à un différent avec mon bailleur au sujet de la capacité d’accueil du local donné en bail, j’avais pris la décision de saisir le tribunal qui, sans daigner traiter le problème de fond, avait pris la décision de résilier mon bail au motif qu’il comportait de grossiers vices de forme.  Cette situation m’avait conduit à engager la responsabilité du notaire qui avait procédé à la rédaction de ce bail. La faute du notaire fut bel et bien reconnu par le Tribunal, la Cour d’appel et de Cassation. Malheureusement, contre toute logique, cette dernière considéra que j’étais, malgré tout, irrecevable en ma demande de dommages et intérêts. Cette iniquité me fit perdre un fonds de commerce estimé à 130 000 euros et entraîna irrémédiablement une liquidation judiciaire qui aboutit à mon interdiction de gérance.

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              Pour tourner la page de ces tribulations, je pris la décision de déménager pour habiter dans le Sud-Ouest. En Aquitaine où je m’installai, je répondis, en vain, à des centaines d’offres d’emploi. Mes démarches me conduisirent même à m’adresser à toutes les municipalités qui forment la Communauté Urbaine de Bordeaux sans obtenir un résultat probant. Qu’aurais-je dû faire d’autre en pareille situation que de chercher à créer mon propre emploi ? Est-ce vraiment une raison valable pour envoyer une personne derrière les barreaux ? N’est-ce pas de ce fait rajouter une injustice à une autre ? Quelle est réellement ma place dans cette société où j’évolue ? Dois-je accepter indéfiniment que seuls les préjugés suffisent à me faire condamner ? On peut être tenté de dire que, dans mon cas, l’idéal aurait été d’émigrer sous des cieux plus hospitaliers, mais est-il si simple de saper le socle familial que l’on a mis vingt ans à bâtir ?  

              La liberté et la justice sont parmi les piliers de la société française. Peut-on se sentir Français si l'on a le sentiment d’en être privé? N'est-ce pas vivre dans l'illusion que de clamer sa francité sans pour autant jouir d'une quelconque liberté ou justice? Cette condamnation, est-elle une psyché qui m’est confiée que je puisse me rendre compte d’une cruelle évidence ?

              J’ai donc décidé, pour me conformer aux valeurs de ce pays dont je suis fier, de résigner ma nationalité. Je vous rends mes papiers ci-joints en vous remerciant infiniment de m’avoir accueilli dans cette communauté. Contre vents et marées, je resterai Français dans l’âme, je défendrai ce pays en toutes circonstances. Où que j’aille, je promouvrai sa culture et sa langue que j’aime tant, mais je refuse d’en détenir une preuve matérielle qui me maintient dans l’illusion. Je n’accomplis pas ce geste pour les mêmes raisons que d’autres. Je vis dans l’indigence matérielle. Je n’ai aucune fortune à préserver d’un quelconque prélèvement obligatoire. Je vous rends mes papiers parce que j’ai honte de ne pas pouvoir payer mes impôts dans ce pays qui m’a tout donné. Et qu’on ne dise pas que je ne l’aime pas. Pour s’en convaincre, il suffit juste de lire le livre dont je vous adresse un exemplaire ci-joint.

             Avec mes respectueux hommages, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma très haute considération.

                                                                                               Victor Kathémo